mamies

Bien, bien, bien, nous y revoilà donc revenu… Etant une femme de parole (ça ne veut pas dire une femme bavarde, quoi que là, oui en effet, c’est aussi le cas) étant une femme de parole disais-je, me revoici lancée à la poursuite du papier rose.

A l’heure des bonne résolutions de nouvelle année, je m’étais engagée à remettre les pieds à l’auto-école. Bon là on est pas tout à fait mi-mai, soit environ 5 mois après, je crois qu’il est raisonnablement temps de m’y recoller et que j’ai assez fait durer le plaisir. Pour celles et ceux qui suivent un peu ce blog, ça fait un an et demi qu’ils m’entendent parler de mes leçons de conduite…

J’ai bien conscience du ridicule de la situation mais je n’arrive pas à me raisonner et à affronter ce passage de permis. Quand je sens que je commence à être un tout petit peu prête, j’ai la trouille, je torpille le truc, je sèche honteusement les leçons, je trouve plein d’excuses pour ne pas avoir le temps, je fais des détours énOrmes pour ne pas passer devant l’auto-école, je sors déguisée pour ne pas être reconnue par les moniteurs… même je change carrément de région pour plus de sécurité… (nan je déconne, ça c’était un concours de circonstance).

J’ai beau me répéter des dizaines de fois que y’a des-bien-plus-cons-que-moi qui y arrivent parfaitement, que c’est in-dis-pen-sable, maintenant je suis adulte et que c’est normal d’avoir son permis quand on est adulte, qu’une fois que je l’aurais je serai libre d’aller où je veux comme je veux, du moment que c’est dans le respect du code de la route, et que je pourrai rentrer de wikène parisien un 1er mai et ne pas avoir à me taper ¾ d’heure de marche à pied pour retrouver ma maison pour cause de " pas de bus ni tram ".

Je le sais qu’une fois ce truc en poche ma vie sera bien plus simple et celle de mon entourage aussi.

Mais y’a rien à faire… je préfère encore aller chez le dentiste plutôt que de faire une heure de leçon de conduite… Misère, je suis définitivement cinglée.

Dans une heure, j’ai une leçon. Et bien évidemment je n’ai aucune, mais alors aucune espèce d’envie d’y aller…