bouge

Cette semaine, du 17 au 22 septembre, figurez vous que c'est la semaine de la mobilité. Autant dire que c'est ma semaine à moi parce que question "bougez autrement (qu'en voiture)" je suis, je pense, au maximum de mes possibilités.

De mon chez moi je prends le bus qui m'emmène à la station de tram, lequel tram me conduit à la gare où je prends le train jusqu'à une autre gare où j'effectue un changement pour un autre train qui me conduit dans une autre gare. Là je prends mes pieds qui me mènent 17 minutes (à pas vifs) plus tard sur mon lieu de travail. Le mardi, comme c'est la fête, je prends le bus, puis le tramway qui me conduit au lieu de rendez-vous N°1 où je retrouve ma gentille collègue et sa ptite auto. Après 10-15 minutes de covoiturage, on arrive au lieu de rendez-vous N°2 où on retrouve un autre collègue et son véhicule à lui. Et c'est parti pour 45 minutes de covoiturage. Pour revenir, comme je n'ai pas de train à l'heure de midi, j'emprunte un gros bus qui longe paisiblement la côte puis traverse la campagne et m'amène jusqu'à la gare d'où je prends le tram puis mes pieds.

Je tiens à remercier mon chef n°1 Gros Naze, ainsi que mon Super-super chef Xavier D. (et le Grand Manitou) sans qui tout ce cirqu'uit n'aurait pas été possible. Grâce à eux je peux vous démontrer mesdames, messieurs qu'on peut très bien se passer de voiture, même quand on bosse 4 jours par semaine à 50 bornes de son home sweet home.

Bon, ok, faut une sacrée dose de patience et des nerfs solides mais on peut.

Une prochaine fois je vous expliquerai comment survivre dans l'univers hostile des transports en commun :

- comment gérer les joies de la connerie congénitale de certains compagnons de voyage (notamment la tranche 11-15 ans qui n'a jamais peur d'afficher haut et fort l'étendue de la dite connerie),

- comment profiter au mieux de la découverte d'univers musicaux différents grâce aux sonneries de portables, aux i-pod hurleurs, à la radio psychotique qu'écoute le chauffeur du bus,

- comment garder un teint de jouvencelle grâce au vent frais, vent du matin qui te ventile le museau à l'aube tandis que tu attends le bus,

- comment vivre au mieux le temps des grèves (ça va pas tarder là) et la cohue du soir

- comment réussir à respirer une fois plongé(e) dans tout un monde olfactif original mélant vieille clope, oignons, sueur de bouquetin et compet' d'after shave.

Alors , ça fait pas envie ?

takebus

ps: oui je pourrais tout à fait circuler en voiture.  Mais là non. (Enfin faut voir)