Ce n’est pas que je ne veux pas m’occuper de ce blog mais là, vraiment, je peux pas. On est seulement Mardi, je viens de voir mon visage dans le miroir et en toute objectivité, je ressemble à ça :

oeillaveur

photo mackoo.com

Déjà que mes pérégrinations habituelles par delà les monts, les vaux, vaches, cochons couvées et Cie ne sont pas toujours des plus reposantes, là on frise le délire absolu !

Sans doute inspirés par l’ambiance "Rentre Avec Tes Pieds" de leurs compères franciliens, les pilotes de bus et tram locaux se sont mis en grève jeudi dernier et depuis pas le moindre petit morceau de bus ou de tramisseau. Comme un bonheur une emmerde n’arrive jamais seule, nous avons pu profiter d’un climat serein et idéal pour la marche forcée (Option "Va contre le vent force 10 et pleure ta mère sous ton parapluie retourné").

J’ai de la chance, j’ai réussi à économiser (un peu) la semelle de mes bottes grâce à mon chéri, à ma copine et à de gentils collègues qui se sont relayés pour rapprocher le boulet que je suis de ses divers points de chute mais les journées sont longues, il fait froid, mes chaussures sont trop p’tites et pi la neige elle est trop molle !

Et là, tandis que je tape ces quelques phrases, j’apprend que c’est y est, on n’est plus fâché, on a eu ses sous, on veut bien reprendre le volant. Splendide ! Encore un énième mouvement d’humeur des rois du rail à se fader jeudi et je pourrai peut être espérer reprendre mon souffle (et vous avoir droit à une note digne de ce nom ;-) )…